Paul Sanda

à propos de Paul Sanda...

 

Poète, essayiste, vociférateur, collagiste, éditeur

(« Éditer et écrire sont devenus indissociables, comme les deux aspects d’une respiration »), co-fondateur des éditions Rafael de Surtis, Paul Sanda a dirigé la revue Pris de peur et anime la Maison des surréalistes à Cordes sur Ciel (Tarn),

cité médiévale qui est la source et le havre de toute son écriture. Il est aussi Patriarche de la tradition gnostique syriaque orthodoxe dans la lignée occidentale (Eglise Apostolique Templière Gnostique), Grand Chancelier de l’Ordre des Chevaliers du Paraclet, Grand Maître de l'Ordre Secret du Temple, et auteur de nombreuses travaux initiatiques. 

 

 

 

Paul Sanda est un poète et un écrivain français, né en Vendée en 1961. Il est également collagiste. Sa poésie, souvent d’allure baroque, fortement influencée par le surréalisme, est imprégnée d’ésotérisme et d’alchimie. Auteur d’une vingtaine de recueils ; il a été préfacé par Frédérick Tristan (ancien prix Goncourt), Marc Petit, Jacques Abeille…, et illustré par Claude Bellegarde, JG Gwezenneg, Marc Janson, Olivier de Sagazan, Didier Serplet... Il est cité dans l’Anthologie des poètes maçonniques et symboliques, de Jean-Luc Maxence (Dervy), et aussi dans l’Anthologie Les Riverains du feu, de Christophe Dauphin (Le Nouvel Athanor, 2009). Sa poésie est magnifiée dans la biographie des Têtes Raides (Seghers). On a pu l’entendre s’entretenir avec Michel Cazenave sur France Culture, le 22 novembre 2008, dans l’émission Les Vivants et les Dieux. Il est également l’auteur d’essais ésotériques très remarqués, comme Haute Magie des pentacles de l’abbé Julio paru en 2009 aux éditions Trajectoire, et le récent Prières secrètes de guérison par l'invocation des saints (78 formules magiques de la tradition gnostique) paru en 2013 chez le même éditeur. Paul Sanda dirige, à Cordes-sur-Ciel dans le Tarn, la Maison des Surréalistes, conservatoire d’archives et d’objets d’art, qui organise des événements culturels ; il dirige aussi les éditions Rafael de Surtis, dans le sens du surréalisme historique et de ses prolongements (Jean Rollin, Sarane Alexandrian…), mais également dans des collections ouvertes à la prose poétique de haute écriture, à la poésie étrangère de qualité (Vesaas, Södergran, Carpelan, Hamsun…), à l’art pictural (Coutaud, Demarne, Labisse…) et à la spiritualité (Lima de Freitas, Claude Bruley...).

 

Paul Sanda
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